Liste des textes

Liste des textes - 176 résultats
NASA/JPL-Caltech/R. Hurt (SSC)
Otto Struve (1897-1963), astronome russe puis américain. - Analyse par James Lequeux, astronome honoraire à l’Observatoire de Paris.

Struve pose en 1952 les bases de la détection de planètes autour d’autres étoiles. Mais ses idées révolutionnaires attendront plusieurs décennies avant d’être mises à profit.

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Lignes de la main : exponentielle et logarithme
Léonard Euler (1707-1783), mathématicien suisse. - Analyse par Roger Mansuy Professeur de chaire supérieure Lycée Saint-Louis (Paris)

La question « que valent les logarithmes de nombres négatifs ? » admettait en ce XVIIIe siècle des réponses incompatibles ; mais chacune étayée par des arguments réfléchis. Euler va relayer les deux principaux points de vue (Bernoulli et Leibniz), appelés sentiments, les contester tous les deux puis dépasser cet antagonisme avec une solution novatrice beaucoup plus satisfaisante – c’est bien une extension du domaine du logarithme qu’il propose.

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Joseph Bertrand (1822-1900), mathématicien français - Analyse par par Anders Persson, FRMetS (Fellow of the British Royal Meteorological Society), Chercheur émérite à l’université d’Uppsala, Membre honoraire de la Société suédoise de météorologie

Tel est pris qui croyait prendre : quand Joseph Bertrand accuse feu Coriolis (mort 5 ans auparavant) de plagiat de Clairaut cent ans avant lui (1742), à propos de l’idée de force centrifuge composée (plus tard « force de Coriolis »). Que Bertrand relève certes à juste titre une erreur de Clairaut (qui n’apparaît pas chez Coriolis, qui traite le problème différemment et dans toute sa généralité – ce qui fait la beauté et la justesse de sa découverte). Mais que Bertrand ne s’aperçoit pas lui-même qu’il fait une erreur en traitant un cas limité…

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Cornelius Agrippa (1486-1535) - Analyse par René Descombes, Ingénieur divisionnaire honoraire des travaux publics de l’État

Dans le second tome, Agrippa présente entre autres sept carrés magiques normaux, d’ordre 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, assimilables respectivement aux  planètes Saturne, Jupiter, Mars, le Soleil, Vénus, Mercure, la Lune.

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Charles S. Peirce (1839-1914), philosophe et logicien américain - Analyse par par Michel Bourdeau Directeur de recherches émérite au CNRS Institut d’histoire et de philosophie des sciences et des techniques (IHPST)

Peirce est le père du pragmatisme ; il est également connu comme le fondateur de la sémiotique, ou théorie des signes. "Comment se fixe la croyance" appartient à la première philosophie de Peirce. C’est le premier d’une série de six articles, "Illustration of Logic of Science", série où l’on trouve la première présentation du pragmatisme. Traduit presqu’immédiatement en français, l’article compte à juste titre parmi les plus célèbres de Peirce.

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Lynn White (1907-1987), historien médiéviste américain - Analyse par Bernard Swynghedauw DM, DSc, AIHP, Directeur de recherches émérite à l’INSERM Membre correspondant de l’Académie Nationale de Médecine Past-president of the Federation of European Physiological Societies (FEPS) U342, INSERM-Hôpital Lariboisière Paris

Ce texte de 1967 du médiéviste américain, volontiers provocateur, rend la civilisation chrétienne responsable du désastre écologique actuel (déjà perceptible… il y a 50 ans). Il nous paraît important de le présenter ici, sous la plume elle aussi acérée du biologiste B. Swynghedauw.

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Membres de l’Académie des sciences - Analyse par Karin Blanc, historienne

La proposition française au prix Nobel de physique 1903 (finalement effectivement obtenu par H. Becquerel, ainsi que P. et M. Curie). Elle n’a été rendue publique qu’en 2003. Elle ne mentionne Marie Curie que par intermittences. Les pérégrinations de cette nomination de la première femme prix Nobel. Les pérégrinations de sa nomination pour son second prix Nobel (chimie, 1911), et ses échanges avec certains scientifiques à propos de « l’affaire Langevin ».

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Ambroise Fourcy (1778-1842), bibliothécaire de l'Ecole polytechnique - Analyse par Jean Dhombres, directeur de recherche émérite au CNRS

La première histoire de l’École polytechnique, faite par son bibliothécaire un peu plus de 30 ans après sa création par la Révolution. Et l’analyse acérée par J. Dhombres (« L’École polytechnique et ses historiens ») des différentes histoires de Polytechnique et des élites françaises, de Fourcy jusqu’au début des années 1980.

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Joseph C. Hafele (1933-2014) physicien américain, Richard E. Keating (1941-2006) astrophysicien américain - Analyse par Pierre Spagnou Ingénieur chez Thales Land and Air Systems, auteur scientifique Enseignant à l’ISEP (Ecole d’ingénieurs du numérique)

Les deux articles de Joseph C. Hafele et Richard E. Keating consacrés aux décalages d’horloges prédits et mesurés à l’issue de deux tours du monde à contresens constituent un jalon que l’on peut qualifier de crucial pour l’histoire de la physique. Si l’expérience menée par ces deux physiciens humbles et discrets est souvent mentionnée dans les ouvrages de vulgarisation et de cours, elle ne bénéficie pas pour autant en général de l’attention qu’elle mérite, étant citée simplement comme l’une des nombreuses vérifications de la « dilatation des temps », terme confus sous lequel on amalgame un ensemble d’effets hétéroclites. L’analyse de ces deux publications majeures ainsi que d’une publication antérieure de Hafele offre l'opportunité de revenir sur l’originalité de l’expérience de 1971 et d’expliquer les implications multiples et profondes du résultat obtenu.

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Claude E. Shannon (1916-2001), ingénieur, mathématicien et informaticien américain - Analyse par Olivier Rioul, Ingénieur général des Mines, Enseignant-chercheur à Télécom ParisTech

Dans ce texte fondateur de la théorie de l’information, Shannon définit la notion de communication, la fonde sur celle de probabilité, définit le terme bit comme mesure logarithmique de l’information, ainsi que la notion d’entropie informatique (par analogie avec celle de Boltzmann en physique statistique). Il définit aussi mathématiquement la capacité d’un canal de transmission : on peut transmettre l’information de façon fiable tant que le débit ne dépasse pas cette capacité – le bruit présent dans le canal ne limite pas la qualité de la communication, mais uniquement le débit de transmission.

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